Vivre avec le VIH aujourd'hui

Commencer un traitement tôt

Et l'alléger

Savoir très tôt qu’on est porteur du VIH permet de mettre en place une prise en charge thérapeutique précoce. Grâce à elle, une personne séropositive peut vivre aussi longtemps qu’une personne non contaminée, avec une bonne qualité de vie.

Mais voilà… pour cela, il faut être dépisté et traité !

Traiter le plus tôt possible : pour vivre longtemps et en bonne santé ; pour protéger ses partenaires

On sait que le VIH, s’il n’est pas traité, va s’attaquer aux organes. Traiter le plus tôt possible va l’empêcher d’agir et réduira le risque de développer des maladies comme le cancer, des complications cardiovasculaires ou neurologiques. L’équipe soignante ou des structures de soutien sont là pour vous aider à faire votre chemin avec l’annonce d’un VIH – « qui n’est pas encore une maladie comme les autres dans la société ».

L’éducation thérapeutique du patient peut venir en soutien des personnes en difficulté. Parlez-en avec l’équipe de soin au centre hospitalier ! Si la personne le souhaite, et si son état le permet, le suivi à l’hôpital peut d’ailleurs n’être fait qu’une fois par an, avec une collaboration avec le médecin traitant le reste du temps afin d’alléger un maximum l’impact sur la vie de tous les jours

Les traitements

Vous vous souvenez peut-être de films tels que Philadelphia, montrant les effets du sida et des traitements. Ce n’est plus le cas aujourd’hui en France. Les traitements sont plus efficaces et surtout bien mieux tolérés et avec des effets secondaires minimisés. De nombreuses combinaisons sont possibles pour s’adapter au profil de chacun.e.

Alléger les traitements

Améliorer la qualité de vie, une priorité !

Les progrès depuis 20 ans ont permis de minimiser les effets secondaires, de minimiser le nombre de prises. L’instauration du traitement se fera donc en accompagnant la personne et en fonction de son mode de vie. En fonction du génotype (génome) du virus, le médecin proposera le type de traitement qui lui paraît le plus adapté.

L’éducation thérapeutique du patient peut venir en soutien des personnes en difficulté. Parlez-en avec l’équipe de soin au centre hospitalier ! Si la personne le souhaite, et si son état le permet, le suivi à l’hôpital peut d’ailleurs n’être fait qu’une fois par an, avec une collaboration avec le médecin traitant le reste du temps afin d’alléger un maximum l’impact sur la vie de tous les jours.

Et la résistance?
Le virus peut devenir résistant aux traitements. D’où la nécessité de prendre son traitement de manière optimale.